FISHBONE en Concert:au féstival Caylay en Larzac

FISHBONE en Concert:au féstival Caylay en Larzac
Angelo Moore et ses compéres pour un show psychédélique.

Le Caylar se trouve sur les hauts plateaux du Larzac, en plein pays de J.B., pas James Brown, non: le casseur de Mcdo...
Ce très joli petit village (env.300 habitants) est peuplé de nombreux artisans, dont certains réalisent leurs oeuvres sur la place du village
à la grande joie des touristes bavarois heureux de pouvoir immortaliser l'instant avec leur caméscope corréen...
En tout cas, un village et une région que j'ai découvert avec grand plaisir grâce à ce festival!
Attention, Le Caylar se trouve à 500m d'altitude et dès la nuit tombée, il fait un peu frais, donc prévoyez une petite laine, même si vous pensez vous réchauffer en dansant comme un dingue!

Le concert: arrivé vers 20h30, j'ai râté la 1ere partie (les régionaux de l'étape): 100g de têtes (mais bon...) et Fishbone devait en être à son 2e ou 3e morceau, mais bon vu la qualité de leur concert et la durée (pas loin d'1h30), je m'en suis pris plein la gueule!!!!!!
J'avais hâte de voir sur scène ce groupe que j'avais découvert il y a + de 15 ans avec leur album truth and soul ( dont ils ont interprété l'excellent ska ma and pa et la reprise vitaminée de Curtis Mayfield Freddie's dead) et que j'avais + ou - perdu de vue depuis...
Et bien pour des retrouvailles se fut pour le moins enthousiasmant, voire terrassant!!! FISHBONE est un putain de groupe de scène, et Angelo Moore, son chanteur saxophoniste, une putain de bête de scène comme j'en ai rarement vu!!!
Angelo Moore a une voix assez terrible (chaleureuse et puissante), un charisme incroyable et un gros sens de l'humour: il est capable de délires schizophréniques qui ne sont pas sans rappeller Screamin Jay Hawkins ... Lors d'un intermède, il a pris une voix de crooner et a terminé sa phrase avec une voix de psychopate, provoquant l'hilarité de ses musicos...C'est ce qui m'a vraiment impressionné, Fishbone a une maitrise technique stupéfiante (Norwood Fisher, l'autre membre fondateur et bassiste/chanteur, est assez incroyable, le batteur sait alterner jeu éléphantesque sur les morceaux le nécessitant, et touche plus légère et efficace - une qualité plutôt rare-, le clavier a assuré un chant ragga plutôt sympa sur une chanson, et un des 2 cuivres s'est mis à la guitare sur certains...), mais se comporte sur scène avec une décontraction bien sympa et aime communiquer avec son public ... On n'a pas affaire à une bande de poseurs, mais à une bande de potes, musicos incroyables, venu mettre le feu à leur public ... Parenthèse : je trouvais que le gratteux ressemblait à Rocky George (ex-Suicidal Tendencies), en très légèrement moins gros (mais aussi masturbatoire dans ses solos), et après info en fait c'était lui!!!!!! Ce concert m' a replongé une dizaine d'années en arrière (à l'époque rock/fusion) avec un très grand plaisir. En effet, Fishbone joue des morceaux schizophrènes comme on en fait plus: un des morceaux les plus tarés, commence en reggae bien langoureux et maîtrisé, embraye en ska sautillant, puis se termine en hardcore et plans métals kitsch mais tellement jouissifs (le batteur a sorti sa double pédale et on s'en prends plein les oreilles, waouh!!!)

Pas mal de spectateurs venu pour Femi Kuti (la tête d'affiche de la soirée), semblaient assez médusé devant ces changements d'atmosphères et de rythmiques: assez drôle!!!
Ils ont interprété entre autres 2 morceaux, qui m'ont complètement achevé: un plutôt métal et engagé, interprété et introduit (who do you serve?) par le bassiste (Servitude) et un autre aussi explosif qui démarre par des "Tsunami!!!tsunami!!!tsunami!!!", entonnés en choeur par le groupe (Karma tsunami). Bref, une ENORME claque qui m' a donné envie de me replonger dans leur discographie, même si je pense que leurs compos prennent vraiment toute leur dimension en concert.Un groupe que je retournerai voir en concert le plus tôt possible!!!!!!!!!!!!

Changement de matos, l'intermède musical est bien assuré (comme tout le long de la soirée) par un mix reggae roots/dub (dont j'ai reconnu Althea and Donna)...
Message perso: recherche belle blonde aux yeux bruns(?), qui m'a fait du froti-frota avec le sourire, tout le long du set de Fishbone, et avec qui on a échangé 2 mots à la fin, j'aurai pas dû partir (1/2 heure) à la buvette!!!

(récit de Ultratekel)

# Posté le lundi 21 novembre 2005 16:44

Modifié le mardi 22 novembre 2005 12:50

BAD BRAINS les pionniers du Hardcore

BAD BRAINS les pionniers du Hardcore
Les Bad Brains : même si le quartette Bad Brains posait la question "How Low Can A Punk Get?" au cours de ses premières sessions (récemment sorties sous le nom de Black Dots), les Washingtoniens y répondaient déjà sur leur premier single, "Pay To Cum". Ce dernier combinait en effet un riff impossiblement malin avec un aperçu effrayant du punk du futur. Tout d'un coup, on découvrait le Hardcore.

En 1976, le groupe jouait encore du jazz fusion quand un ami leur fit découvrir la musique punk des Sex Pistols et des Damned : ils furent alors convertis. Cependant, ces quatre jeunes noirs (H.R. - voix ; Dr. Know - guitare ; Darryl Jenifer - basse ; Earl Hudson - batterie) n'abandonnèrent pas leurs racines musicales pour autant. De fait, ils développèrent une schizophrénie stylistique (une voie dub reggae léthargique et une voie punk rock accélérée à la folie) qui interpela et critiques et passionnés... Mais personne ne mit jamais en cause l'authenticité du groupe.

Quand ces visionnaires se déplacèrent à New York, ils gagnèrent rapidement le respect de Living Colour, de Ric Ocasek (des Cars), des Beastie Boys et... oui, de Madonna (!). Mais, la tension suffocante qui existait dans leur musique se retrouva aussi dans les relations au sein du groupe. Les Bad Brains se séparèrent plusieurs fois dans les années 80 et 90, le résultat le plus sacrilège étant l'album Rise où l'on remplaça les frères H.R. et Earl Hudson par Israel Joseph-I et Mackie.

Malgré une musique infusée d'extrême violence, les paroles des Bad Brains préconisaient la tolérance, le bonheur et l'amour de Dieu. La chanson "P.M.A. (Positive Mental Attitude)" en est le meilleur exemple. Ce qui n'empêcha pas H.R. -- en manque de P.M.A -- d'attaquer un homme en concert, en 1995, incident qui l'envoya un temps en prison. Après quelques années supplémentaires de séparation, le groupe se reconcilia et fit une tournée fin 1998/début 1999, en préparation d'un nouvel album.
Eric Bensel



Discographie :


Bad Brains (ROIR, 1982)
Bad Brains EP (UK Alternative Tentacles, 1982)
I and I Survive EP (Important, 1982)
Rock For Light (Caroline, 1983)
I Against I (SST, 1986)
Live (SST, 1988)
Attitude: The ROIR Sessions (In-Effect/Relativity, 1989)
Quickness (Caroline, 1989)
The Youth Are Getting Restless (Caroline, 1990)
Spirit Electricity (SST, 1991)
Rise (Epic, 1993)
God Of Love (Maverick/Warner Brothers, 1995)
Black Dots (Caroline, 1996)
Omega Sessions EP (Victory, 1997)

Les Bad Brains furent, dans les années 80, l'un des groupes phares du punk hardcore américain. D'albums high-energy en shows déments, ils se bâtirent une solide réputation dans l'underground rock. Une compilation parue en 2003 retrace la carrière de ce groupe essentiel, dont l'influence sur le heavy-rock US se fait encore sentir aujourd'hui.

La compilation Banned In DC — Bad Brains Greatest Riffs, parue courant 2003 retrace la carrière du groupe, avec des titres issus de la période indé du groupe (82-90). Un skeud chaudement recommandable à tout amateur de heavy rock débridé, et dont le son, par instants franchement lo-fi, contribue au charme de la musique. Banned In DC, globalement dominé par des morceaux frénétiques et ultra-speed, est pourtant assez varié et atteste de la diversité des compos du groupe, du hardcore au heavy metal en passant par le reggae (quatre titres). Le disque est essentiellement constitué d'un paquet de morceaux furieux, typiques du punk hardcore US, c'est-à-dire exécutés pied au plancher. A ce titre, Pay To Cum, I Against I (qui figure également, en version live, en bonus vidéo), F.V.K. pourraient presque faire office de manifeste. On distingue aussi At The Movies et son riff mélodique ou encore l'excellent Big Takeover en live, stoogien dans sa frénésie. Quatre morceaux de reggae figurent à la fin d'album, après l'éjaculation du furibard Joshua's Song (33 secondes !). Un reggae de bonne facture, qui tranche avec la rage et le speed prédominants sur le reste du disque, et qui, à vrai dire, n'est pas mal venu.
A première écoute (distraite), on peut avoir l'impression d'avoir affaire un groupe punk de plus, sans nuance. Mais après quelques écoutes, les subtilités sont plus distinctes. Et il apparaît que le groupe était à l'avant-garde du heavy-rock, fusionnant les genres avec habileté, comme sur With The Quickness et Soul Craft métissage rap, punk et metal, ou sur le fantastique Re-Ignition, combinant heavy metal et chant reggae, nasillard. Et il n'est pas étonnant, donc, de lire que les Bad Brains ont influencé des groupes aussi variés que Fugazi, les Chili Peppers, Living Colour, Vision Of Disorder, POD, Fishbone ou les Beastie Boys. Un titre comme Joshua's Song semble même annoncer le metal déjanté de System Of A Down. Quant à la voix de HR, on devine qu'elle a pu marquer l'inimitable Mike Patton (Mr Bungle, Faith No More, Tomahawk, Fantômas) : tout en modulation, elle oscille entre hargne punk, hoquets rock'n'roll, et chant clair.
En somme, Bad Brains est un groupe qui mélangeait intelligemment les genres, bien avant Faith No More, puis toute la vague néo-metal. Et ici, pas de ballade mielleuse à vomir, façon Staind, et merci bien. Rien que de la bonne came, quoi.

# Posté le mardi 22 novembre 2005 12:58

Modifié le vendredi 22 juin 2007 08:04

Tom Morello, le guitar-hero militant

Tom Morello, le guitar-hero militant
Guitariste de génie, le parcours de Tom Morello est tout sauf rectiligne. Ce sont sans aucun doute ses multiples expériences musicales et sa quête incessante du son qui font aujourd'hui de l'ex guitariste de RATM un musicien tout à fait atypique. D'abord influencé par Led Zepppelin et les Clash, Morello se consacre pendant longtemps à l'étude des gammes et du solfège, en tâchant de perfectionner sa technique. Mais son imagination débordante ne peut se restreindre à un apprentissage “classique” et presque idiot de la guitare.

A la recherche de nouvelles sensations musicales, sa créativité explose bientôt. Galvanisé par sa rage contre le système, il devient rapidement maître de sons qui désormais lui appartiennent et dont il se sert avec brio pour dénoncer les inégalités de la société américaine. Le talent de Morello est tel qu'il a été élu Guitariste de l'année en 1997. En outre, le magazine Guitar World lui a attribué le surnom de“rocker rouge”, ce qui en dit long sur son opinion politique.


Thomas Baptist Morello est né à New-York en 1964 mais il a grandi à Libertyville dans l'Illinois. Fils d'activistes reconnus, il a très tôt baigné dans l'atmosphère du militantisme. En effet, son père a pris part, au côté des Mau-Mau, à la lutte contre les colons britanniques au Kenya. Aujourd'hui, il est membre de la délégation kenyane aux Nations-Unies. Mary Morello, la mère de Morello, est professeur mais elle est très impliquée dans la lutte contre la censure et pour les droits civils. C'est elle qui présente le groupe à certains concerts (cf video). Ainsi, elle a contribué à la fondation de l'association “Parents for Rock & Rap” qui est une organisation défendant la liberté d'expression aux Etats-Unis

Il est renommé pour avoir repoussé les limites des effets sur la guitare électrique. Grâce a une utilisation impréssionante de ses différentes pédales d'effets (notament la whammy), il est en mesure d'imiter un son de scratch sur vinyl par exemple. Il utilise aussi son sélecteur de micro pour pouvoir attaquer les notes sans médiator. Contrairement à la plupart des autres guitaristes de métal, Morello utilise un son de guitare relativement peu saturé.
Particulièrement versatile, il a navigué au sein de Rage Against the Machine entre des rythmiques très metal, et il officie désormais au sein d'Audioslave dans une veine rock plus classique avec néanmoins des cocottes funky voire même des solos jazzy...

Tom Morello a un diplome en sciences politiques, qu'il a obtenu en 1986 à l'université d'Harvard. Il a été élu pour la 4e fois consécutive comme meilleur guitariste aux 24(es) « Annual California Music Awards ».
Morello est aussi co-fondateur de Axis of Justice (avec Serj Tankian, chanteur de System of a down), une émission de radio militante, qui a été accompagnée de concerts regroupant de nombreux artistes dans les mois qui ont précédé la campagne électorale américaine de 2004 pour s'insurger contre la politique de George W. Bush

Discographie

Rage against de Machine (RATM)
Evil Empire(RATM)
Live and Rare(RATM)
The Battle of Los Angeles(RATM)
Renegades(RATM)
Audioslave(Audioslave)
Out of Exil(Audioslave)

# Posté le mardi 22 novembre 2005 13:20

Rocky George, le génie de Suicidal

Rocky George, le génie de Suicidal
Rocky George n'est pas un guitariste à sous-estimer. Originaire de Californie, Rocky est tout à fait reconnu par l'underground musical de son pays ainsi que par de grands guitaristes métal tels que Dimebag Darrell ou encore Steve Vai.

Rocky George débute sa carrière musicale et professionnelle en 1983 en tant que guitariste non officiel de Suicidal Tendencies avec l'album éponyme signé du même nom.

Après quelques jam avec Suicidal et d'autres groupes en tant que lead invité Rocky George entre officiellement chez dans ce ST en 1986 pour l'album « Join the army ». Le premier single « Possessed to skate » résume bien l'origine du groupe, à savoir les risques inconsidérés que prennent les skaters pendant leur « ride ». JOIN THE ARMY est le tout premier album alternatif à entrer au Bilboard.

ST tourne pour la première fois en Europe. Mike Clark arrive comme deuxième guitariste. Il opérait avant au sein du groupe No Mercy Fool. En 1988 Suicidal Tendencies sort l'album « How will i laught Tomorow » qui est avec « Light camera revolution » l'un des meilleurs albums pour les fans de Suicidal. « Trip at the brain », « The feeling's back » & « Hearing voices » vous incitent à secouer la tête dans tous les sens et que dire du très aérien « How will I laugh tomorrow », avec un solo de Rocky George tout droit venu d'une autre planète. Un superbe album, à consommer sans modération. Au début des années 90 Suicidal compose « Controlled By Hatred » ou encore « Feel Like Shit ». Suite à un disque d'or de l album précèdent Suicidal sort « Light camera revolution ». Album qui voit l'arrivée du fantasque big bass man Roberto Trujillo et dont est issu les grands classiques de ST.
Suicidal écrit des titres toujours aussi radicaux comme « You can't bring me down », » Give it revolution », « Send me your money », « Go'n breakdown » ... vous pouvez admirer tout la puissance du jeu de ST. R.J Herrera matraque ses fûts, Roberto vous fait breaker, Mike Clark vous balance ses riffs assassins, Rocky George vous emmène au 7ème ciel et Mike Muir est plus énervé que jamais...Tout simplement 10 titres et 50 minutes de bonheur ! "Lololololo...Lovely", on devient tout simplement tous Lovely de Suicidal Tendencies et de Rocky.

Le groupe sort ensuite l'album « The art of Rebellion ».Une nouvelle fois, Suicidal Tendencies nous surprend avec cet album, comment dire ? « progressif ». Mike Clark et Rocky sont fidèles à eux-mêmes Le jeu en slap de Roberto est de plus en plus présent.

Suicdal rééditera par la suite son premier album et nomme le nouvel album « Still Cyco after all these years ». Le titre de cet album nous laisse prévoir le pire : le split. Telle est la devise de Suicidal for life. Le son est tout simplement énorme. Cet album doit être écouté très fort. Vous prenez tout simplement une grosse baffe. Les solos de Rocky sont d'une limpidité incroyable et Roberto accompagne le tout en apportant son feeling.
Suicidal conclue en beauté 13 années de carrière bien remplies. Après un « Love versus Loneliness » magique, vous avez la Bénédiction de Suicidal Tendencies...ST est immortel, parole d'un croyant...ST por vida.

Suicdal Tendencies splitte et Rocky s'engage ensuite dans une petite expérience en tant que guitariste studio. Cette expérience est momentanément mise de côté, Rocky George entre chez Cromags en tant que guitariste Lead invité. L'homme nous pond encore quelques beaux joyaux dignes des meilleurs moments de Suicidal Tendencies. Rocky officie ensuite en tant que guitariste dans un groupe de jazz avant de rentrer officiellement chez Fishbone en 2003.

Discographie

Suicidal Tendencies 1
Join the army
How will I laugh tomorrow when I can't even smile today
Controlled by hatred/ Feel like shit...déjà-vu
Lights...camera...revolution
The art of rebellion
Still Cyco after all these years
Suicidal for life

The plague that your booty move...it's Infectious Grooves(Infectious Grooves)
Revenge(CRO-MAGS)
Tue essential fishbone(Fishbone)

# Posté le mardi 22 novembre 2005 13:32

Modifié le dimanche 24 juin 2007 17:29

GAME REBELLION, les nouveaux princes du Punk-Hardcore (1)

GAME REBELLION, les nouveaux princes du Punk-Hardcore (1)
Game Rebellion n'est pas un groupe qui est prêt à vendre son âme au diable.
Les 7 New-yorkais ont découvert le punk et le Hardcore par les Dead Kennedys, les Bad Brains, Agnostic Front et Black Flag.

Militant,violent, trash, Game Rebellion renouvelle le genre comme personne ne l'a fait avant.Ils sont les derniers défenseurs du bastion punk, sans concessions ils sillonnent les Etats-Unis pour balancer leur zic à coups de riffs et de cris en tous genre.

Comme les Bad Brainsà leur époque,Ils ont découvert le Rastafarisme et n'hésite pas à crier leur amour pour le Jah et de conspuer Babylone.

Toujours pas d'album en vue, à part quelques E.P par ci-par là ou des enregistrement Live mais ils ont promis "il y aura enfin un album pour l'année prochaine", eux qui ont toujours refusée se soumettre aux lois du marchés.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 novembre 2005 13:51